La semaine dernière, je suis passé à l'atelier du non-faire, j'ai rencontré Christian Sabas et j'ai eu accès à l'ensemble du pavillon (quelques photos ci-jointes).
Toutes ces œuvres dégagent une force palpable et l'endroit est vivant, il vibre.
Au départ de la visite, j'ai eu la sensation malsaine d'être voyeur parce que les œuvres sont réalisées par des malades psychiatriques.
Mais c'est faux, les œuvres sont produites par des être vivants, des hommes et des femmes qui combattent.
Je ne crois pas que l'on peut comprendre l'art dans un musée, mais plutôt dans ce type d'endroit.
Toutes ces œuvres dégagent une force palpable et l'endroit est vivant, il vibre.
Au départ de la visite, j'ai eu la sensation malsaine d'être voyeur parce que les œuvres sont réalisées par des malades psychiatriques.
Mais c'est faux, les œuvres sont produites par des être vivants, des hommes et des femmes qui combattent.
Je ne crois pas que l'on peut comprendre l'art dans un musée, mais plutôt dans ce type d'endroit.




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